JJ's profileLe bocal du mesrouilles....PhotosBlogListsMore Tools Help
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deventadou​rwrote:
pops est la présnet fidele attentif attentionné
Nov. 15
j'adore ce blog... si ce n'était que je sents cette déprime permanente ces derniers temps.
Bref, ça va aller mieux maintenant, je le sais.
 
Alors plein de salsa, plein de joie, et plein de rires.
Bises multicolores
Oct. 11

Le bocal du mesrouilles...

L'art et la manière de noyer le poisson !
7/18/2009

L'après-tempête sous un crâne


Il régnait ce soir en Avignon un temps qui me rappelait non sans un certain plaisir ce que je préférais dans le sud-ouest: les heures précédant l'orage, quand la tempête vous envoie un SMS pour vous dire qu'elle arrive à grands pas.


Un "je ne sais quoi" menaçant dans l'air, le vent qui devient en même temps un bienfait (cassant la chaleur) et une plaie lorsqu'il remplit trop bien son office... ou qu'il retourne votre "main" alors que vous jouiez aux cartes entre amis en ayant laissé la fenêtre ouverte (quelle idée aussi, de la poser sur la table le temps d'aller chercher les bières. Vos potes auraient très bien pu en profiter pour tricher ! )... Hélas, ici, le vent ne signifie pas nécessairement qu'on va réellement prendre ladite menace sur le coin de la gueule (je me suis déjà fait avoir) mais bon, passons.

J'en ai profité, après avoir vu pour la énième fois ces dernières semaines qu'hélas nous étions quasiment SDF ("Sans Dancefloor fixe": la Bodeguita se vide, se vide... pendant que son concurrent se gave, souvent avec du tout-venant mais ça suffit à créer le leurre qu'on appelle vulgairement "ambiance" ) et n'ayant au final pas dansé depuis lundi soir (l'horreur absolue... demain, c'est pas possible, même si je devais me péter une jambe dans l'après-midi j'irai au sacro-saint rendez-vous du Sonograf' dans la soirée), pour aller marcher en ville. Dans les rues passantes, contrairement à mon réflexe le plus naturel en cette période de festival (mot qui a un pluriel évident: "un festival, des cohortes de veaux" ).

Je voulais "constater". Je l'ai pas mal fait, ces temps-ci, dans des domaines plus ou moins (f )utiles.

Constater par exemple, une fois de plus, que les rats, les insectes et même les militaires sont supérieurs à l'espèce humaine: eux au moins, lorsqu'ils vivent en société, développent une forme d'intelligence collective alors que, décidément, les gens me font plus penser à des sortes de Shadocks qui, certes, ne pompent pas toujours (si ce n'est l'ozone de leur pairs), mais ne font pas particulièrement plus preuve d'esprit qu'un troupeau d'ovins (ou de bovins, on n'est pas à deux lettre près ni à une apostrophe en moins). Bon, certes, il existe et existera toujours des exceptions, des gens qui feront preuve d'un minimum de sens pratique et qui sauront s'organiser afin de défendre une cause, de la plus noble à la plus ignoble (là, par contre, les deux lettres changent tout )...

J'en profite pour pointer là l'un des nombreux paradoxes qui m'amusent au moins autant qu'ils ne m'exaspèrent: il est des représentant(e )s de notre espèce qui vous parleront d'ouverture d'esprit, d'ouverture aux autres, du devoir d'aimer les gens en vous disant qu'eux en tout cas ils les aiment... pour ensuite vous préciser qu'il ne faut pas faire cas de leur regard ou de leur(s) bêtise(s). Quand ils ne hurlent pas carrément dès que trois abrutis les ennuient d'une façon ou d'une autre (au volant par exemple). Faudrait savoir: ils sont bien ou pas bien, les gens ? Et bien non, désolé, je ne ferais pas mienne cette grossière incohérence. Tout le monde il n'est pas beau, tout le monde il n'est pas gentil, et s'il est évident que les individus valant la peine que l'on s'intéresse à eux ne sont pas aussi rarissimes que les exemples de "progressisme" chez notre papounet Renault XVI, chacun de mes con-génères devra me prouver sa valeur avant que je ne lui accorde plus qu'une once de con-sidération. C'est de bonne guerre, ils n'agiront certainement pas différemment envers moi. Bon, il faut savoir faire un premier pas car les personnes de valeur ne sont généralement pas celles qui se mettent le plus en avant (donc il faut bien aller les chercher là où elles se trouvent), mais il faut également éviter de gaspiller temps, énergie et "beaux sentiments" car ceux-ci sont aussi précieux que trop souvent bafoués.

Faut pas croire, ce n'est pas parce que je méprise l'espèce humaine au sens large que je suis pour autant totalement indifférent, plus égocentré que la moyenne ou spécialement aigri (quoique, là, ça peut se discuter sur certains points précis), bien au contraire. Lorsque je regardais tout à l'heure "la masse" s'agiter, j'ai fini par voir les petits groupes. Tous ces gens qui, eux, justement, ne voient que leur petite galaxie sans vraiment se préoccuper du reste de l'univers. Cela leur en toucherait une sans faire bouger l'autre si on leur rappelait que pour une personne qui rit il y en a une qui pleure, pour une qui savoure une coupe de champagne deux meurent de soif et que pour une qui se gave de caviar il y en a bien quelques dizaines qui crèvent de faim... ils vous diront le contraire, certes, mais n'y penseront plus dans la minute qui suit... je n'aime pas non plus l'espèce d'hypocrisie plus ou moins consciente qui veut que l'on s'indigne lorsqu'on nous met ces faits sous le nez mais que la plupart de ces mêmes personnes ne feront pour ainsi dire jamais aucun acte de "résistance" en la matière. Moi non plus je n'agis pas des masses, mais au moins j'ai la décence de ne pas la ramener. Tant qu'à y être, je vous renvoie au sketch de "l'artiste dégagé" de notre regretté Desproges:

                                                

Dans un tout autre registre, je me suis remis en mémoire un constat pour le moins évident fait il y a pourtant quelques mois déjà: il faut savoir assumer ce que l'on est. On m'a encore redit récemment que je me rabaissais et que j'étais quelqu'un de bien (venant d'une personne qui me connait depuis peu, ce dernier point ne manque pas nécessairement de sel. Il ne faut jamais être sûr de rien dans ce domaine, même avec ceux que l'on côtoie depuis des années... ce n'est pas Aza qui me contredira, bien au contraire. Ni même Alex, je pense). Oui, c'est certainement vrai car même si je ne suis pas (encore ?) quelqu'un de "populaire", j'ai malgré tout l'essentiel: des gens en qui je peux me fier malgré mes "bizarreries" du moment, que je dois même pouvoir compter sur les doigts des deux mains. J'ai aussi été capable de commencer à "bâtir" à une époque, remontant au passage des personnes qui en avaient aussi besoin que moi, et même si j'ai hélas merdé à un moment cela veut dire que la chose ne sera pas impossible pour peu que je tire les conséquences des erreurs du passé.

Seulement voilà, s'il est facile d'assumer une qualité, ça l'est nettement moins d'assumer un défaut, surtout quand il est abject. Je peux être fier de dire que je sais être prévenant avec ceux que j'aime, que je suis intelligent, drôle et par dessus le marché un bon coup (là, à titre informatif, je veux savoir qui aura éclaté de rire ). Je le suis moins de mon embonpoint (je devrais surtout dire de ma "faiblesse" face aux bonnes choses et/ou en cas de baisse de moral, qui ne m'aidera pas à régler le problème), du "pessimisme" dont j'ai du mal à me défaire (restant lié à la douance maintes fois évoquée, avec la vision globale et cruellement lucide qu'elle peut donner sur le monde ou sur soi-même. En fait c'est être objectif sur ce qui ne va pas, avec le risque de masquer facilement ce qui ne va pas si mal), d'un côté parfois cassant (entendons-nous bien: je n'ai pas une grande estime de moi mais bien des gens me donnent des raisons d'en avoir encore moins pour eux. Ce n'est pas de ma faute s'ils sont adeptes du nivellement par le bas. En plus j'ai le malheur de savoir que j'ai oublié d'être con, ce qui est à double tranchant -surtout quand je suis dans l'erreur-)...

Sauf que d'autres, probablement sans même chercher à savoir s'il fallait être fier d'une chose ou s'il devraient la corriger, foncent dans le tas sans se soucier de leurs défauts. A tel points que ceux-ci, aussi gros soient-ils, finissent parfois par être mis au second plan par leurs vis-à-vis, quand ces félons n'arrivent carrément pas à en faire des armes (esprits "calculateurs", voire "manipulateurs" ). Je présume que c'est ce qui permet à des gens détestables de "réussir" sur bien des plans, dans le travail et plus encore en amour (15 ans d'observations attentives aux 4 coins de l'Hexagone ont fini par con-vaincre mes potes et moi-même que l'absurdité du genre humain va se nicher partout en général, mais plus encore dans ce domaine en particulier*). Cela doit être ce qui me manque, et qui fait que je suis souvent en échec par rapport à eux (ce qui n'est pas sans engendrer une certaine rancoeur... contre moi-même: "valoir" moins que ceux qui ne valent déjà pas grand-chose, c'est dur à vivre). Si j'assumais vraiment tout, au moins le temps de me sortir pour de bon le cul des ronces, ça pourrait ne pas toujours être catholique (en même temps, Renault XVI ne donne pas trop envie de l'être) mais cela pourrait s'avérer diablement efficace (m'enfin tout de même, de là à passer à Satan... hum).

Rassurez-vous, malgré tout, car bien que je brosse un tableau très noir des choses j'arrive à mettre de plus en plus régulièrement quelques coups de craie blanche au milieu, allant jusqu'à trouver de bons côtés dans de mauvaises choses. Après tout, il n'y a pas de raison que je ne puisse pas faire au moins aussi bien que ceux que j'exècre, le tout étant de trouver le meilleur angle d'approche pour chaque "problème" !

* J'en appelle d'ailleurs au soutien technique de mes petits camarades: qui se dévouera pour tester mon prototype d'appeau à "(jeunes) femmes modernes" ? Le kit est constitué d'une casquette, d'un futal qui donne l'impression que vous avez le cul au niveau des genoux, d'une chaine dorée et d'un mot à répéter à intervalle régulier: "Wesh- wesh ! ... Wesh - Wesh ! ..."
3/14/2009

Du changement dans la con-tinuité

Il serait peut-être temps d'inaugurer l'année bloguesque 2009, en m'épargnant la fastidieuse tâche des voeux vu la date (c'est toujours ça de pris).
 
Vous imaginez bien qu'il s'est passé des choses en deux mois et demi, pour ceux qui ne peuvent plus suivre qu'en pointillé mes tribulations et les turpitudes de cette existence qui, si elle est déjà moins morne qu'avant, est encore loin de coller à l'image du bonheur parfait.
 
Techniquement parlant, les principaux faits sont assez vites énoncés:
 
- J'ai travaillé un mois de plus que prévu, finalement, ce qui devrait me permettre d'avoir au moins un gros semestre pour me retourner (d'un joli "contratiempo", j'espère) dans des conditions fort acceptables... à moins d'un tour pendable de l'assurance chômage.
 
- Ce sera nettement moins compliqué de retomber sur mes pattes maintenant que j'habite au beau milieu d'Avignon. Plus besoin de mentir sur mon adresse lorsque je postule pour un emploi, et depuis bientôt un mois et demi je fais des économies phénoménales sur le budget carburant... ou plus exactement, j'applique le principe des vases communiquants en transférant le budget de la voiture sur celui de ma consommation personnelle, j'ai pour ainsi dire un tabouret à mon nom à la Bodeguita. Une bière avec les copains par ci, un soda ou un truc à grignoter par là... j'ai tout juste cinq minutes de marche pour m'y rendre, soit à peine moins qu'il ne m'en faut pour aller aux cours de Salsa.
 
- J'ai une certaine tendance à multiplier les dits cours, mais je n'ai aucun mérite à cela: Jésus multipliait les pains, et mon nom de famille permet sans faire trop d'esprit (de saint esprit, bien sûr) d'établir le parallèle. En fait, je possède des rats et en suis moi-même un (pour parler trivialement, je bouffe à tous les rat-eliers) car s'il manque un cavalier dans le cours de seconde année, le mardi, je m'incruste... "si ça peut rendre service", quoi (je sais pas trop à qui ça rend le plus service, mais puisque c'est ma prof qui m'a dit de participer un jour où je trainais par là je ne vais pas me faire prier, non plus). Le Jeudi, même chose ou presque à la Bodeguita pour son cours de débutants (sauf que là, pas folle la guêpe, j'attends TOUJOURS d'y être invité... je viens en "collègue", pas en "élève", la différence tenant à la modique somme de 30 ou 35 euro par mois).
 
- Les deux premiers points sont cependant à pondérer par le sort et un vendredi 13 Février qui a tenu toutes ses funestes promesses... pour mon fidèle destrier à moteur. Enfin, le bourricot qui commence à n'en plus trop finir d'avoir des ratées à l'allumage. J'ai envoyé à mon assureur non pas un mais DEUX constats dans une même enveloppe, ayant d'une façon imbécile au possible provoqué un accrochage en me rendant au travail à 13h20 et me faisant défoncer de façon non moins imbécile par un tiers une portière de l'autre côté moins de six heures plus tard, alors que je me rendais dans un magasin où je n'ai en plus rien acheté du tout. L'engin avait déjà échappé au pire il y a deux ans, mais là il est probable que le compte-rendu d'expertise attendu ne sonne son glas, à moins d'un coup de fil du gouverneur toujours titulaire de sa carte grise ne lui sauve la mise (les mules étaient des modèles d'ouverture, à côté, s'il décidait le sauvetage de l'engin contre toute logique économique cela aurait au moins l'avantage de ne pas froisser mon côté sentimental, car j'ai fini par m'y attacher à cette boite de con-serve au moteur guère plus réactif que celui de la mobylette de pépé).
 
L'essentiel ayant été froidement résumé, j'en viens au(x) reste(s). Comme je ne manquais pas de le rappeler, si les jours sont parfois moins sombre le soleil n'est pas toujours radieux pour autant, loin s'en faut et si je vais essayer de relancer un peu cette page, de la mettre un peu plus en avant car l'écrit reste mon plus grand moyen d'expression (la danse étant encore loin de pouvoir le concurrencer malgré des débuts parait-il assez prometteurs), je commence à vraiment retenir et surtout à comprendre les con-seils que je reçois de ça, de là, notamment celui qui veut que toutes les vérités ne sont pas forcément bonnes à dire... en public plus encore qu'en privé. J'en ai déjà éliminé une partie récemment, du reste, devant réapprendre à jouer sur la forme en faisant plus attention au fond. Rassurez-vous sur un point, loin de moi l'envie de courir le risque de migrer vers un blog à la Kikoulol, je pense qu'ici je préfèrerai toujours me taire plutôt que de ne rien dire (l'archétype de la phrase qui serait parfaitement dénuée de sens chez un/unee kikouloleur/se mais qui en a un dans mon univers capillotracté). Si seulement je faisais aussi facilement la même chose dans la réalité...
 
Depuis trois bonnes semaines, malgré quelques soubressauts, l'eau du bocal frise le calme plat en surface (me faisant adopter là une attitude on ne peut plus commune, toujours dire "ouais, ça va et toi ?" quoi qu'il arrive afin de ne pas courir le risque de jeter un froid en société) mais ses méandres restent pour le moins troubles... ceci dit, si tout se résolvait d'un claquement de doigt ça se saurait.
 
Ce qui me dérange, ce sont moins les vieux travaux à finir que les dégats récents, qui le plus souvent en découlent et viennent alourdir la tâche.
 
Certaines personnes vous diront qu'il faut se changer les idées, je leur rétorquerai qu'il faut commencer par les éclaircir. Elles iront se ballader au soleil, j'ai traversé les ruelles à minuit. Le chant des oiseaux, les couleurs et le vacarme de l'activité humaine font diversion, le silence et les douces lueurs vous mettent en prise directe avec vous-même. Les gens ont souvent besoin d'oublier, j'ai toujours un grand besoin de réponses et celles-ci, bien que d'autres me les apportent parfois, malgré eux ou pas, je ne peux les intégrer que seul et à ma manière.
 
Une personne chère à mon coeur m'a déjà suggérée de chercher dans chaque journée ce qui avait été bon dans celle-ci. J'essaye de mettre ce précepte en application du mieux que je peux, et si je devais faire une liste succinte de ce que j'ai retenu sur une période récente il y aurait déjà de quoi se sentir un peu réconforté:
 
- Le pardon existe encore, on dirait, et moi qui ait encore tendance à voir certaines choses de façon furieusement romanesque c'est loin d'être pris à la légère, surtout quand c'est à moi qu'on accorde le dit pardon. Le gros problème de l'année 2008, celui qui n'est pas sans rapport avec les grands boulversements dans ma vie lors du second semestre de cette même année, est non seulement passé mais en plus un contact a été renoué. Mince, certes, mais cela signifie déjà beaucoup pour moi. Plus que le fameux tube de crème pour les mains sur lequel portait un billet d'il y a trois mois (c'est à dire... il y a 2 billets, je crois. Dur à retrouver, ein ?), qui a réintégré depuis belle lurette une place normale (contrairement à la personne mais là, ça n'est plus de mon ressort depuis bien longtemps).
 
- On ne peut certes pas réellement se fier à grand-monde, mais je commence à croire qu'il y a moins de gens à mettre dans le même panier que je ne l'imaginais...
 
- En parlant de ça, ayant moi-même été pendant longtemps extrêmement interloqué par mes doutes, mes contradictions et tutti quanti, plus je vois de monde et plus j'ai l'occasion de voir qu'en fait, je ne suis peut-être pas aussi bizarre que je ne l'imaginais. En fait, ce qui est le plus bizarre chez moi, c'est probablement que je sois conscient de l'étrangeté des choses alors que les autres gens n'y songent souvent même pas l'ombre d'un quart d'une seconde. Je me sentirais presque moins con, du coup.
 
- J'arrive à avoir du potentiel dans une activité physique... racontable et montrable publiquement, quoi. Enfin, tant que mon genoux gauche ou un excès de sueur peu râgoutant ne finissent pas par me rappeler un peu à l'ordre. Ou quand je n'ai pas la crève. Ou que de pernicieux errements de l'esprit n'engourdissement pas chez moi toute vélléité de me mouvoir. Et puis, même si ce n'est qu'en tout bien tout honneur (d'aucun diront "encore heureux"), si l'on m'avait dit qu'un jour mes mains se poseraient sur autant de jolies femmes, et qu'en plus elles répondraient quasi systématiquement par un sourire... oui, bon, ein, quand on entend dans le coeur aussi vide qu'un coquillage le ressac du vague à l'âme on se con-sole comme on peut.
 
- J'avais fini par retrouver ce satané DVD que je cherchais depuis un moment, milledieu de bordel de catsail' de macarel de 'il'de'put' de Diou ! (©Duo des non)
 
Quoi qu'il en soit, tout ceci est bien beau mais ça ne va pas non plus résoudre les problèmes. Ceux qui font que, pour les plus téléphages de mes lecteurs on pouvait il n'y a pas si longtemps de cela établir des parallèles avec les tourments d'un vampire flanqué d'une âme, qui n'en finit plus de se repentir de ses péchés, avec le cynisme sans pareil d'un médecin aussi horriblement génial que boiteux (en plus, la claudication ça me connait), ainsi que quelques autres... les choses ont comme qui dirait évoluées depuis, on pourra changer une partie des "références sériestiques", mais... pour ce qui est de la communication avec le reste de mon espèce, malgré des efforts parfois importants à mon échelle cela reste à géométrie variable (d'autant que, "bizarrement" -hum- et même si ce n'est pas non plus exclusif j'ai tendance à soigner un peu plus celle avec le beau sexe, vaste chantier s'il en est). Et pour ce qui relève de l'affectif... mon coeur semble être encore un album des Floyds (ce qui ne manque pas de piquant vu que je n'écoute plus que du son latino, à tel point que la guitare du père Gilmour m'a perturbée la dernière fois que je l'ai entendue): "Obscured by clouds". les deux "dossiers" de l'année 2008 l'ont confirmé. Bref, après avoir trop souvent cassé ce que j'ai touché, dorénavant je songe à "me poser" plus régulièrement non pas pour réfléchir, mais au contraire pour ressentir. Histoire de savoir quoi faire et que dire, ou tout du moins je l'espère.
 
En essayant également de me dire que le plus important n'est parfois pas ce que je n'ai pas, même quand cela manque cruellement, mais ce que j'ai et que je ne devrais jamais, ou n'aurais jamais dû, briser.

12/28/2008

Tchao Bléro (16/07/2007 - 27/12/2008)


Bléro

C'était encore un peu jeune pour partir, surtout une grosse quinzaine de jours seulement après Onyx qui avait le même âge (18/07/2007-11/12/2008, portées simultanées chez la poiscaille qui ont été élevés ensembles, avec collectivisation des mamelles et tout. Deux mamans, 18 petits, une communauté hippie)... et peut-être le même problème, vu comment il est mort. Espérons que les sept derniers ne tombent pas à la chaine...

Onyx

Accessoirement, j'ai découvert au passage les joies des tarifs vétos "urgences"... la prochaine fois, je partirai plus tôt de chez moi et tâcherai de savoir qui est le/la véto de garde, car pour n'être pas allé au bon endroit à la bonne heure j'ai perdu 70 euro au final... 35 pour une première consultation chez celui qui m'a ensuite envoyé chez sa confrère de garde après 17h, avec tarif doublé pour une même consult' plus l'opération... 120 euro ça aurait encore été, 190 en tout pour un rat condamné ça fait vraiment mal au derche. M'enfin, le fric on ne l'emmènera pas dans la tombe, c'est pas le plus emmerdant même si j'en aurais sûrement fait un usage bien plus pertinent...

12/22/2008

Double emploi

 
Non, je ne suis pas en train de dire que je prépare une éventuelle reconversion, même s'il est vrai que cela commence déjà à tourner au vinaigre là où je bosse et que je ne suis carrément pas assuré de travailler passé le 31 Janvier.
 
Il est question d'un tube de crème pour les mains offert par une personne avec laquelle je suis un peu en froid maintenant, qu'elle s'était empressé de prendre pour moi chez Body Shop après avoir constaté l'état déplorable des miennes...
 
Il était encore hier sur mon bureau et je me suis rendu compte que je ne supportais plus sa présence... j'avais donc spontanément trois possibilités à l'esprit:
 
- Le jeter, mais comme il est encore loin d'être vite et qu'elle est super efficace ça m'aurait fait chier. Je n'aime pas gâcher.
- Le donner, mais j'aurais eu peur "d'insulter " quelqu'un en lui proposant de récupérer ce que je vois un peu comme un "objet sale "...
- Le balancer dans sa boite aux lettres ce soir en sortant du travail, ce qui aurait le mérite de lui con-firmer ce qu'elle m'inspire maintenant mais je repensais à ce que me rappelait Duk vendredi: ce serait me rabaisser de que vouloir "l'atteindre " de la sorte. Même si j'en ai très envie, je ne dois donc pas le faire.
 
Etant resté bloqué inutilement longtemps sur cette question, j'ai décidé d'adopter une autre voie: je l'ai planqué au fond d'un tiroir. Je sais qu'il est là, mais j'apprends à feindre l'indifférence jusqu'à être réellement indifférent. C'est ce que j'ai tenté de faire samedi soir avec celle qui me l'a offert, même si je sais grosso-merdo ce qu'elle a fait une grande partie de la soirée à l'opposé de la salle, vaguement planquée (voilà ce que c'est que d'être grand, on voit par dessus la foule)... d'ailleurs si elle croit que je ne l'ai pas vue c'est que j'ai grandement surestimé son intelligence et là, c'est moi qui serait à blâmer...
 
Bon, c'est pas tout ça mais je dois partir bosser, là. Faut que je fasse de mon mieux pour sauver ma place même si j'ai peur que ce soit un peu con-promis... mais comme je suis de toute façon là-bas jusqu'à la fin janvier minimum (à moins que d'autres opportunités ne se présentent, mais encore faudrait-il chercher) j'ai encore un gros mois pour essayer de me rattraper...
12/19/2008

Salsera rien de s'énerver

 
Non, décidément, cela ne sert à rien...
 
Hier soir, en plus d'un silence assourdissant qui me tue j'ai été ouvertement humilié et là, c'est de trop. D'accord, je suis tout à fait conscient du fait que je mérite souvent une bonne baffe dans la gueule lorsqu'une affaire de coeur tourne au vinaigre, voire plusieurs, mais là c'était de trop. Le calcul qu'elle et son amie ont fait, clairement destiné à m'isoler, même moi je n'aurais pas osé le mettre en application. Pas plus que l'insulte qui fait que je me sens encerclé sur Facebook par des "amis communs" pendant que moi je suis le paria de service. Me cracher à la gueule, là au moins ça aurait été un geste fort qui aurait toutefois témoigné d'un minimum de con-sidération à mon endroit (car il faut le faire, le geste).
 
Comme on dit, l'avariée était trop belle.
 
Attention, je ne renie rien de ce que j'ai pu penser de bon à son sujet et même ce qui arrive actuellement ne suffira pas nécessairement à résoudre le problème, sachant que moi-même je suis loin d'être un ange je peux avec un peu de recul accepter pas mal de choses.
 
Seulement voilà, entre ça et d'autres choses que je n'étalerai pas ici (car de toute façon le minuscule cercle de personnes "fiables" autour de moi saura de quoi il en retourne, Duk le sait déjà d'ailleurs plus ou moins) je crois que là, moi j'ai compris qu'il fallait me forcer à changer d'idée. D'autres feraient bien d'en prendre de la graine.
 
Ce soir, j'ai débarqué dans une Bodeguita bien calme... j'ai bu deux pressions coup sur coup, parfaitement déprimé, et puis je me suis dit qu'il fallait relever la tête, que diable.
 
Vous vous souvenez de l'élève de José que j'avais mis plusieurs semaines à aborder, il y a genre deux mois-deux mois et demi, tant l'environnement non "sécurisé" me stressait et même si je lui trouvais, comme on dit trivialement, "une bonne tête " ? Elle était à son cours, bien sûr, et quand j'ai vu qu'il n'y avait quasiment plus personne dans le bar, que la soirée allait très vite tourner court, je suis allé l'inviter. Les dernières fois j'avais tellement de mal à me lancer que, bon, voilà quoi... là, par contre, je crois pouvoir dire sans me vanter que j'ai presque assuré comme un chef (sauf sur un point important: je l'ai pas toujours cherché du regard, ce qui m'aurait valu une baffe de la prof. D'autant plus mérité que je la trouve mignonne, moi, cette cavalière-là donc ça serait idiot de m'en priver), d'ailleurs un gars qui prend des cours là-bas m'a demandé si je faisais pas du rock... 'fin, sous-entendu, si je dansais pas déjà autre chose, ce qui m'aurait donné des facilités pour apprendre d'autres styles. Bon, d'accord, venant d'un autre débutant c'est pas non plus LE compliment du siècle mais ça fait plaisir. Créer le sourire de sa cavalière qui semblait constater le chemin parcouru depuis les dernières tentatives aussi.
 
Résultat, moi qui ai songé à planifier une sortie par Facebook, je l'ai conviée à y venir elle aussi. Ce n'est pas gagné, mais on verra bien... et puis j'ai aussi précisé que je n'étais pas le genre de gars à demander un numéro de téléphone mais une adresse mail, par contre... la mienne étant si simple à retenir, je la lui ai donnée oralement, on verra bien.
 
Si d'aventure je recrée un vrai contact avec celle-ci, ça me rassurera pour l'avenir puisque ça pourra marcher également avec d'autres, par la suite. No stress, même si ce dont j'essaye de sortir reste perturbant... on se calme, on prend le temps de faire les choses POUR SOI, et non par rapport à d'autres. Je réalise d'un seul coup que j'ai déjà fort à faire avec mes propres croix, avec tout ce que je me suis imposé pendant trop longtemps (j'ai déjà dû faire pénitence pour les péchés d'une vie entière), pour ne pas m'encombrer non pas de celles des autres, des gens que j'aime, mais de celles dont les crucifixié(e)s semblent se satisfaire.

11/15/2008

Ton thon, lot de 3 boites

 
Décidément, c'est une période de fou: je viens d'apprendre il y a quelques minutes que j'étais tonton pour la troisième fois.
 
Ca fraye dur dans la famille du poisson.
 
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, le paradis sur Terre est de retour, Eden a débarqué !
 
En tout cas, à l'instar de l'ainée, elle devrait avoir la chance de ne pas trop subir l'influence pernicieuse et subversive de son oncle côté paternel.

Persévère, père sévère...

 
Je sais, le titre doit sembler pour le moins étrange compte-tenue de la façon dont je parle à mes petits, mais je ne pouvais pas manquer une occasion de caser un jeu de mot pourri, vous en con-viendrez.
 
Je devrais sauter partout avec la bonne nouvelle d'hier, mais je m'abstiens. Non pas que la perspective d'avoir enfin un boulot dans lequel je peux espérer me démerder ne me mette pas en joie, mais je préfère "assurer" avec de la sérénité. Ce sera plus simple de bien bosser et surtout d'affronter les difficultés dans de telles conditions.
 
Et puis comme on dit dans les Pyrénées, on ne vend pas la peau de l'ours avant de lui avoir fait traverser l'autoroute ©Duo des non, sauf grossière erreur, tant que je n'aurais pas un CDI avec une période d'essai expirée...
 
Sinon, puisqu'il parait que j'ai oublié d'être con, comme je le prévoyais j'ai planifié la soirée de mercredi prochain en incluant la Bodeguita. Je serai donc assuré de m'entrainer un peu avec notre américaine préférée, et avec de la chance plus qu'un peu si jamais le combo prévu fonctionne (dans le cas contraire, ce ne sera certes pas la cata mais ça me ferait plaisir que ça marche, tout de même)...
 
Pour en revenir au titre du billet, je réalise quand même un truc tellement évident que j'ai honte de ne pas y avoir songé avant: il faut que les pas deviennent "automatiques" avant de les caser comme on veut, donc là je vais retourner m'entrainer dans l'espoir que tout ce que l'on a déjà vu devienne quasi-machinal. Et que de fait, je puisse envisager de placer tout ça "normalement", ce qui accessoirement me libèrerait l'esprit pour apprendre de nouvelles choses.
 
D'autant qu'avec non pas une mais DEUX soirées de la Tarasque, samedi prochain et dans trois semaines...

Always look on the bright side of...

 
... life.
 
Je sais, je radote, mais on dira que c'est la méthode Coué.
 
Ce soir, j'ai passé pas loin de deux heures seul à la Bodeguita. J'aurais donc pu, voire dû, être dépité.
 
Alors, certes, ce n'est pas vraiment ce que j'espérais.
 
Cependant, j'estime que cela n'aura pas été une perte de temps absolue:
 
- Je me devais d'arroser mon nouveau boulot, que je commence lundi. Je suis resté une partie de l'après-midi avec eux, pour me familiariser un peu à ce nouvel environnement (comme je n'avais rien de mieux à foutre)...
 
- Voir une partie du cours d'élèves supposés "avancés" et avoir le sentiment que certaines choses ne semblaient pas si compliqués que ça, c'est rassurant.
 
- Constater que pour finir le cours, José leur mettait des morceaux relativement lents me fait dire qu'au fond, on est pareils: nos trucs "compliqués" respectifs, on les place certainement pas de bute en blanc "au taquet". La grande question est donc pourquoi ce con nous fout que des trucs plus rapides en soirées débutants ? Avec ce qu'il a mis à la fin de son cours moi je casais sans problème tout ce que l'on nous a appris !
 
- Voir Ken (faut que je t'explique, Aza) danser est toujours rigolo, surtout la bachata car j'ai sincèrement l'impression qu'en une heure ou deux d'entrainement je le ferais mieux que lui.
 
Evidemment, j'aurais aimé pouvoir faire comme mercredi... et puis essayer de sympathiser avec quelqu'un dont la réputation est aussi bonne (quand on connait la femme du coloc de Duk, si le dit coloc décrit la fameuse sirène en la qualifiant de "perle" c'est qu'elle place la barre très haut. Monsieur est connaisseur), ça ne mangerait pas de pain... je pense que dès demain je vais tâcher de réserver le dîner de mercredi avec miss C. et faire si possible un combo, comme ce mercredi...
11/14/2008

Intéressant...

 
Je vais faire mon Greg House, là:
 
Reprenons le billet d'hier. Après avoir lu ça, vous vous serez dit "c'est bon, il est parti, il va réussir à danser sans trop de problèmes".
 
Et bien... perdu !
 
Il faut dire que le cours de la Bodeguita a fini très tard, donc que j'en ai vu une part non négligeable et que j'aurais peut-être mieux fait de m'abstenir. J'a voulu caser le truc le moins compliqué que j'ai vu avec l'élève de José repérée il y a quinze jours mais évidemment, c'était tenter un truc "hors cours" et pour l'instant, pour moi, ce n'est pas forcément malin. Le pas est simple, mais encore faut-il l'avoir pratiqué un minimum. Ca a dû me scier un peu, même si je n'avais pas si mal commencé que ça.
 
Cependant, il y avait pour une fois deux élèves de mon cours, dont une gentille comme tout avec laquelle je me suis risqué à danser (l'avantage d'avoir quelqu'un de mon cours sous la main, c'est qu'au moins elle aura peut-être remarqué que normalement, je ne suis pas trop une brêle rapporté au peu d'expérience que l'on a pour l'instant)... sauf qu'un simple petit tour très con, que Duk m'a expliqué hier, ben j'ai pas réussi à le placer... alors que j'ai réussi a priori sans problème hier (d'un autre côté, je viens à l'instant d'essayer de recompter les pas pour celui-là et "je ne l'ai plus", visiblement). Et justement, hier aussi, j'ai pu caser un chaînement enchufla/dile que no pour ainsi dire dans les temps à la jolie sirène... même s'il était peut-être (voire certainement) un peu limite, en cours je ne le place pas encore sur des morceaux aussi rapides.
 
Je ne voudrais pas m'avancer, et il faut dire qu'une aussi bonne danseuse compense en fait peut-être partiellement mes bévues sans que je ne m'en rende compte (j'oserai même dire "probablement", car quand je me mélangeais les pinceaux et aurait été tenté d'arrêter pour reprendre les comptes à zéro, elle continuait DONC je n'avais pas le choix, il fallait suivre), mais cela me laisse un peu perplexe.

11/13/2008

Essai à transformer

 
Depuis quand joue-t-on au rugby au Magreb ? Et qui plus est avec une équipe féminine ?
 
Ce soir, j'ai expliqué le sens figuré de l'expression "(se) mettre un coup de pied au cul" à notre américaine préférée, miss C.
 
Après un petit dîner dans un resto associatif, elle, Duk et moi-même nous sommes retrouvés à la Bodeguita. Une fois le cours des élèves "avancés" terminé, j'ai bien cru que j'allais jouer les gardiens de sac à main, comme d'habitude... au bout de deux ou trois morceaux, miss C. a tenté de me motiver à bouger un peu, avec une gentillesse dont elle a le secret mais cela n'a pas vraiment suffit. Je restais pour le moins angoissé, avec quelques fourmis dans les mains, c'est dire.
Parti pour boire un coup et éventuellement me détendre afin de répondre plus tard à cette charmante invitation, je croise au bar une autre connaissance faite (comme toutes sauf une, ici) par l'intermédiaire de Duk, le genre qui a le bon goût d'être aussi sympathique que bourrée de charme. Déjà, il est à noter que si je me souviens bien, c'est moi qui ai réagit fort promptement pour être sûr de lui faire la bise (vous serez gentil de pas lui dire que j'avais un semblant de crève si elle est malade dans les jours qui viennent). Ensuite, petit dialogue pour le moins banal...
 
- Salut, ça va ?
- Ben comme un débutant qui prendrait presque peur au milieu de tout ça, déjà que le jeudi soir j'ai du mal...
- Tu t'es mis à la salsa ?
- En septembre, ouais.
- Ben faut il aller, c'est comme ça qu'on progresse. Si tu veux on pourra danser (d'un air limite désinvolte, tout en continuant à sirotter son verre).
 
L'information n'était pas tombée dans l'oreille d'un aveugle, mais de toute façon je ne voulais pas risquer de froisser miss C, ou même en supposant qu'elle ne l'aurait pas mal pris c'est quand même elle qui a fait de son mieux pour que je me lance. Seulement voilà, quand je me décidais presque à me jeter à l'eau, on me la chippait... la fois de trop aura été près du bar. Je crois bien que l'autre m'avait regardé plusieurs fois avec un air plus ou moins dépité (ça fait plaisir de penser qu'il y a de très bonnes danseuses qui préfèrent un débutant à rien du tout), mais là j'étais à 2-3 mètres tout au plus.
 
C'est elle qui est venue, se plantant devant moi pour me dire, avec un regard qui en disait long sur son caractère (adorable, mais faut pas l'énerver non plus), "Bon, tu danses ?"
 
Mamaaaaaan...
 
Quand elle dit un truc, on écoute sagement et on répond poliment "oui mademoiselle, très bien mademoiselle, tout de suite mademoiselle, avec plaisir mademoiselle, merci mademoiselle".
 
En prime elle des propos rassurants, ce qui fait plaiz' ... je crois même que ça l'a fait sourire quand (à court d'idées) je l'ai lâchée avec dans l'idée d'improviser un peu, comme la prof nous le suggérait lundi... mais sur ce point, il y a encore du boulot, je me contente des quelques pas du cours. Ceci dit, l'essentiel n'était pas sur la forme ce soir. Je me suis retrouvé à "promener" plusieurs minutes une superbe créature, moi j'étais ravi bien que concentré sur mes pas et si elle s'était proposée, c'est qu'elle aussi devait être plus ou moins contente (ou alors, elle se faisait particulièrement chier dès le début de la soirée, mais j'en doute). Plus rien en tête, si ce n'est une saine joie. Envolés, les soucis.
 
Pour compenser un peu, craignant qu'elle ne puisse s'être sentie vexée, je suis quand même retourné voir miss C. et ai casé autre chose que j'avais totalement zappé au tour d'avant. Il faut dire que je n'ai pas tellement assimilé le "rattrapage", entre les moments où l'on tient la cavalière à distance et ceux où on l'a plus proche de soi (le contraire me semblant pour l'heure nettement plus simple), donc si je ne suis pas parti près de la cavalière je zappe les mouvements qui partent de là.
 
Bref, le gros coup de pied au cul n'est pas venu exactement de la façon dont je l'imaginais, mais je ne m'en plaindrai pas. Bénie soit-elle, ainsi que sa descendance sur 36 générations, Inch'Allah.
 
Le plus dur reste à faire, cependant: c'est à moi de transformer l'essai marqué par une autre.
 
Ceci dit, maintenant que je ne crains plus de danser la salsa avec celle-là, je vois mal ce qui pourrait m'impressionner réellement. Si, une chose: danser une bachata avec la même. Enfin, essayer humblement d'apprendre et de progresser laborieusement (je veux bien des cours particuliers, remarquez)...
11/2/2008

Euuuuh...

 

Là, je suis fan... et je pense que je ne serai pas le seul...

  

C'est un coup à devenir bachat'addict...

Là, c'est vraiment beau, je vois pas quoi dire d'autre...

Laissons (le) fer...

 
Je crois que j'ai trouvé ce que je haïssais le plus.
 
Plein de bonne volonté et d'un certain espoir vu que j'ai la tête qui semble se "dégager" quelque peu depuis jeudi, je voulais enfin me lancer dans le repassage.
 
Une catastrophe.
 
Je pense que je vais négocier de ça, de là l'échange d'autres tâches avec celle-là.
 
M'enfin, je préfère être d'humeur maussade à cause de ça que d'autre chose.
 
11/1/2008

Le chiffre du jour

 
3 !
 
C'est, en mètres carrés et à raison de 2 mètres par un et demi, l'espace a priori maximum que je peux libérer dans ma chambre bagnolaise pour m'entrainer après les cours.
 
Une fois le fauteuil viré du bureau, ein, ces "plus ou moins" 3m².
 
Mouais... j'ai beau me dire que c'est a priori tout à fait suffisant pour ce qu'on a vu jusqu'ici (et a fortiori sans partenaire), l'ai l'impression que je vais me sentir malgré tout à l'étroit... surtout si, au passage, je voudrais me préparer un peu pour le Merengue et la Bachata...
10/30/2008

A-con-démie française

 
Bon, ben suite à un billet effacé depuis et après quelques heures, je me rends compte que je peux relancer un vieux débat:
 
On écrit ça "autant pour moi" ou "Au temps pour moi" ?
 
A vos claviers pour disserter...

10/28/2008

Jean(-x) qui rit, Jean(-x) qui pleure...

 
Et mesrouilles sur le point d'exterminer un rongeur.
 
J'étais allongé sur le lit, attaqué par mes vermines.
 
C'était amusant jusqu'à ce que je réalise que Brigand était en train de me grignotter la manche droite.
 
La manche droite de MA veste fétiche.
 
J'ai donc maintenant un petit trou dans le premier "N" de Nirvana et on a failli avoir un trou dans le jardin de la maison pour y enterrer le rat vivant.
 
Ce marquage a plus été abimé en dix secondes que durant les dix dernières années...
 
Un mardi ne pouvait pas bien se terminer... d'ailleurs, si je dois remercier les gens de FA pour ce soir, il n'en reste pas moins que je dois reprendre un rythme correct, donc aller me coucher, et que j'aurai peut-être encore du mal à m'endormir...
 
(4 billets dans la demi-journée, c'est pas mal)